les lettres de lunaison conscience de l'évolution
évolution de la conscience
revue à parution mensuelle
madrugada edition, association de recherche sur la mémoire, la conscience et les devenirs
lettre de lunaison n° 13
par Sandrine Delrieu
nouvelle lune : 02 novembre 05, en scorpion, 09°43, 01:26 TU
pleine lune : 16 novembre 05, en scorpion / taureau 23°46, 00:59 TU
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dynamiques de cette lunaison

La nouvelle lune a lieu en scorpion, deuxième signe d’eau. Lors de la pleine lune, le soleil sera toujours en scorpion, et la lune en taureau, signe de terre.

Dans la dynamique scorpion (les profondeurs, le caché, l’invisible, mais aussi les ressources psychiques de transformation, de vision, de renaissance), cette lunaison de novembre permettra peut-être d’approfondir certaines dimensions des vécus traversés dernièrement.

Deux grandes nouvelles énergies travaillent depuis cet été 2005 :
- le passage de saturne en lion (voir LDL09, 10, 11, 12) travaillant l’énergie créatrice, l’identité personnelle, et le moteur cardiaque (coeur) de chaque personne.
- la présence de puissantes énergies cosmiques (opposition neptune - saturne, et rectangle mystique, LDL10 p5) semblant « traverser » la terre et nous infuser, provoquant des prises de conscience, certains retours du passé (agréables ou pas à traverser) donnant matière à se laver l’âme (neptune). Un réalignement intérieur de l’être est en jeu.

 

Lors de la Pleine Lune du 16 novembre, le soleil sera dans le 24° scorpion, et la lune dans le 24° taureau.
C’est aussi dans ce 24° taureau que Mars avait entamé sa rétrogradation le 2 octobre 2005 (voir LDL11 p5), veille de la nouvelle lune d’octobre.
Le mouvement d’une rétrogradation peut donner cette image : une planète avance, butte sur un degré et ses contenus, se charge de ce contenu et le ramène en arrière dans la profondeur de la psyché, ou en arrière dans le temps. Quelque part, il s’agit de remonter au plan des causes qui, depuis ce qui nous est encore inconscient, informe le visible, les événements, les émotions, et donne à nos vies telle ou telle forme, mouvements, directions, réalités...

Le signe du Scorpion est lié à ce plan des causes, qui agissent « par en dessous », « par derrière », et donne parfois à ce signe un grand flair, un radar intérieur, une dimension de détective... au regard perçant. Les lunettes de l’énergie scorpion déshabillent, elles participent à mettre à nu les origines cachées, enfouies de la manifestation.


 

 

 

Dans ce signe d’eau, c’est aussi notre vérité émotionnelle qui est concernée. Émotions parfois difficiles à formuler, à rencontrer, à voir. Se couper du plan des émotions, d’une partie de soi, se fait parfois très tôt dans l’enfance, après un choc ou des situations ingérables. Une dissociation s’opère, puis la personne se construit, avance plus ou moins bien dans le monde, parfois très bien (pendant un certain temps ?), parfois très mal selon les autres ressources disponibles.

Il est ainsi possible, durant cette lunaison de novembre, que nos émotions se donnent rendez-vous pour manifester dans les avenues et les ruelles de notre vie... avec revendications, pancartes et haut-parleur...
Re-connais moi !!!! Re-connais toi !!!

Ce plan émotionnel s’inscrit très profondément dans la mémoire du corps, dans la cellule. La rétrogradation de Mars en Taureau (voir LDL 11 p5), plongeant dans notre incarnation terrestre, dans notre terre corporelle, peut alors réveiller, par des symptômes physiques, des zones de vie profonde, inconscientes, qui sont encore en fragilité, en blessures. Des lieux non réparés, qui se manifestent dans le corps du Taureau et trouvent leurs causes dans l’énergie scorpion.
L’écoute du corps, de son expression, de ses signaux, de ses alertes, de ses tremblements, peut alors être un point d’appui pour traduire ce qu’il se joue dans les profondeurs. Il témoigne, dans l’incarnation, de là où nous en sommes, des passages à vivre, des mutations à opérer, des régénérations à entreprendre.

Car si en cette période, une densité particulière de vécus se traversent, ce n’est pas pour rester figé au fond d’un gouffre, mais bien pour voir, transformer, libérer et remonter à la surface, vers un peu plus de clarté.
Selon les histoires personnelles, et le travail déjà entrepris au niveau de certaines réparations, le gouffre est plus ou moins profond, voire inexistant, et l’énergie de remontée, de libération, d’ouvertures s’active puissamment, et donne déjà la sensation d’avoir des ailes...
Selon les sensibilités également : certaines personnes, plus psychiques, médiumniques, vont être imbibées d’émotions collectives et traversent parfois des gouffres qui ne sont pas (uniquement) personnels, mais collectifs. Ces personnes doivent être particulièrement vigilantes à ne pas « porter la souffrance du monde », tout en sachant qu’en agissant à leur niveau personnel, elle agissent aussi au niveau collectif.

 

« violences pour survivre »
Ce 24° taureau, réveillée par la Pleine Lune, parle de « l’agressivité dont font preuve les instincts de l’homme quand ils cherchent à conquérir leur espace vital », « Degré de violence pour survivre ». (en lien avec le degré de rétrogradation de Mars, qui est justement la planète de la lutte pour survivre).
La Pleine Lune du 16 novembre peut alors donner un éclairage particulier, mettre en lumière (le conscient éclaire l’inconscient), une dimension blessée par / dans cette lutte, un lieu très profondément enracinée dans notre intimité, et nous aider à la déraciner... La première grande lutte se joue certainement au moment de la naissance, et parfois les mois suivants, quand la question de vie et de mort est alors dominante.
Lors de cette pleine lune, le soleil, sera à un degré qui parle du « besoin d’incorporer dans sa vie quotidienne des expériences et des enseignements, source d’inspiration » : il s’agit « d’assimiler ce que l’on a senti, vu ou entendu, de sorte que notre état d’esprit et notre comportement habituels se transforment. C’est un grand défi à la transformation ».

survivre : de l’espèce humaine à l’être humain : vivre
Sur un plan très archaïque, le scorpion est lié à la procréation dans le sens des héritages de l’espèce, et plonge ses racines dans un inconscient collectif, vieux de millions d’années, et agissant au coeur de notre intimité.
En arrivant sur terre, nous sommes un membre de l’espèce humaine, mais nous ne sommes pas encore un être humain. Il faudra le devenir. Et rien n’est moins évident. Comment se repérer ? Quel serait l’instrument de mesure qui nous dirait « ah vous êtes à 3% humain, à 9%, à 19% »... Qu’est ce que cela veut dire « être humain », selon quels critères, fixés par qui ? Et jusqu’où ça va... un devenir humain ? Une humanisation ? Certains disent, jusqu’à redevenir lumière...

L’évolution des formes de vie depuis des millions d’années dit un mouvement : sur terre, ça évolue, ça passe d’une étape à une autre, selon une chaîne, quelques bonds, des passages de relais, quelques échecs, des reprises ailleurs... Mise en mémoire, transmissions... les générations suivantes répètent l’ensemble du processus en accéléré, et pousseront, ou pas, un peu plus loin le processus évolutif.
La relation entre phylogenèse et embryogenèse est bien connue - bien que jamais assez racontée comme un des grands récits créateurs dont chaque individu est le témoignage vivant. Si, notamment à l’école, l’on apprenait aux enfants cette grande histoire, il est possible qu’ils s’émerveilleraient un peu plus d’eux-mêmes et de leurs camarades. Une question de valorisation.

La figure ci-après donne une image : à partir de la conception (big bang), nous revivons, en accéléré, l’Histoire des espèces vivantes.
Nous les revivons : donc nous les sommes.

 

un peu de poésie

« A l’aube des temps de la Terre, le Précambrien s’étend sur 3000 millions d’années : la vie apparaît au cours de la dernière période, l’éon protérozoïque, il y a plus de 500 millions d’années ; avec le refroidissement de la croûte terrestre et l’apparition de l’eau en phase liquide, les conditions terrestres sont remplies pour qu’apparaissent au sein de la soupe primordiale de petites molécules organiques, soit par réactions chimiques locales, soit par captation de molécules d’origine extraterrestre ou panspermie.
Ces monomères se complexifient de plus en plus par polymérisation jusqu’à l’apparition des premières protéines de structure, des premières protéines enzymatiques, des premières chaînes d’acides nucléiques, des premiers nucléosides énergétiques tels que l’ATP.

L’appropriation de l’espace
Certaines protéines finissent par organiser leur propre survie en créant les conditions propices au maintien de leur structure : maintien passif, par simple attirance ou répulsion physico-chimiques, de gradients de concentration de charges ioniques ou de radicaux chimiques présents dans le milieu, individualisation de membranes primitives par organisation spatiale spontanée, puis entretien de gradients transmembranaires par des pompes actives exigeant toute une logistique d’organites producteurs d’énergie, de tubules, de canaux.
Ainsi se sont individualisés les premiers protobiontes capables de différencier leur milieu intérieur des conditions extérieures et de maintenir ces différences ; les premiers coacervats dotés d’un métabolisme primitif et capables de croissance jusqu’à une limite instable où trop volumineux ils se divisent ; les premières chaînes respiratoires en aérobiose productrices d’énergie à haut rendement ; et les premières fibrilles protéiques capables d’osciller entre deux formes « contractée » et « relaxée », notamment lorsqu’elles sont organisées en flagelle locomoteur ou en capteur sensoriel.

L’appropriation du temps
A l’appropriation de l’espace par l’individualisation puis l’organisation en colonies, le vivant par la mobilité et le changement façonne le temps à chacun de ses niveaux d’organisation : le temps linéaire qui s’échelonne entre début et fin, le temps circulaire qui oscille entre deux états distincts, se déclinent à l’échelle moléculaire entre durée de vie des molécules et temps de renouvellement ; à l’échelle cellulaire entre temps métabolique et temps épigénétique nécessaire à la synthèse des molécule, eux-mêmes soumis au temps génétique contrôlant la division cellulaire et l’apoptose; à l’échelle de l’organisme à travers durée de vie et biorythmes ; enfin à l’échelle des espèces dessinant au fil des temps géologiques un arbre phylogénétique.
Ainsi juste à la frontière de l’inerte, déjà entre naître et mourir, la Vie inclut, exclut, reproduit, informe, mémorise et agit, et les premiers organismes véritables, indépendants, mobiles, sensibles peuvent apparaître dans une diversification exubérante, procédant par essais et erreurs, sélectionnant, choisissant, hésitant et renonçant au gré de l’évolution des climats et de la morphologie des paléocontinents.
Vers 1000 millions d’années, l’enrichissement de l’atmosphère terrestre en oxygène permet une croissance exponentielle du nombre des espèces caractérisant le Cambrien. De plus en plus complexe, la Vie évolue des procaryotes unicellulaires aux eucaryotes dotés d’un noyau individualisé, la présence d’organites diversifiés tels que mitochondries, plastes ou cils est interprétée comme la fusion totale d’une association symbiotique entre procaryotes en un seul individu encore unicellulaire. De spécialisation en association, les eucaryotes qui s’assemblent forment les premiers métazoaires pluricellulaires.

Phylogenèse et ontogenèse
L’évolution tout au long de la phylogenèse ajoute complications, hésitations et perfectionnements, jusqu’au modèle humain qui nous importe et qui en a gardé des traces à travers son ontogenèse, imprimant au plus profond de nous une sorte de mémoire inconsciente, comme un souvenir nostalgique et diffus d’anciennes existences d’animalcules archaïques.
Délaissant la vie végétale autotrophe par la photosynthèse pour le règne animal hétérotrophe, se nourrissant de ses prédécesseurs, abandonnant le milieu aquatique pour une existence terrestre vers 450 millions d’années, innovant à chaque nouveau phylum, la lente évolution vers l’humain est inscrite dans notre génome et s’exprime tout au long de l’embryogenèse de l’Homme.
Au stade de gastrula, l’embryon humain évoque l’organisation des Ctenaires, métazoaires diproblastiques à deux feuillets, ectoderme et endoderme. Ces animaux primitifs, bien que peu nombreux, « inventent » une innovation majeure, la symétrie bilatérale, aux dépens de la symétrie radiaire des Cnidaires et même de l’absence totale de symétrie des Spongiaires.
Un troisième feuillet, le mésoderme, apparaît dès la troisième semaine, et la morphologie générale de l’embryon humain dotée d’une organisation antéro-postérieure est alors très proche des Plathelminthes dont une région renflée de la tête contrôle le reste du corps au moyen d’un système nerveux primitif, mais qui ne possèdent qu’un seul orifice digestif.

Dessins extraits de « La médecine sans dessus dessous ».
G. Mambretti - J. Séraphin. Ed Amrita.
Ontogénèse et phylogénèse : l’évolution du cerveau dans l’embryon humain est à l’image de l’évolution des espèces vivantes.

 

 

L’intérêt pour les Nématodes, petits vers encore dépourvus d’un vrai coelome mais dotés d’un tube digestif orienté avec une bouche à l’avant et un anus à l’arrière, caractéristique générale de tous les animaux plus évolués à venir, s’est particulièrement renforcé depuis l’attribution en 2002 du prix Nobel de médecine à Sydney Brenner, H. Robert Horvitz, et John E. Sulston pour leurs travaux sur Caenorhabditis elegans à propos de la régulation génétique de l’organogenèse et de la mort cellulaire programmée ; son génome est si proche de celui de l’homme que les mécanismes de l’apoptose peuvent nous être transposés ! De plus C. elegans possède un réseau de 302 neurones parfaitement connu depuis les travaux de Sydney Brenner et John White, et qui lui permet de maîtriser des comportements adaptés en fonction de ses données sensorielles.
A partir de la quatrième semaine de développement apparaît le coelome, cavité interne issue du mésoblaste qui reproduit l’innovation évolutive des Coelomates, sorte de vers ronds qui vont se scinder en deux groupes distincts : ceux dont le premier orifice digestif est destiné à devenir la bouche, les Protostomiens, et ceux dont il est destiné à devenir l’anus, ou Deuterostomiens, contenant les Chordés, donc les Vertébrés, donc l’Homme.
Nouvelle révolution, certains Coelomates évolueront vers une structure cloisonnée constituée de plusieurs métamères ou anneaux, et l’embryon humain se conforme à cette évolution par son organisation en paires de somites.
Cette organisation métamérique peut-elle laisser des traces dans la conscience que nous avons de nous-même ? Wilhelm Reich en a eu l’intuition géniale lorsqu’il parlait des différents anneaux de notre cuirasse musculaire et émotionnelle. Il faudrait parler alors d’une forme de mémoire cladistique remontant les filiations de notre espèce selon une systématique phylogénétique inscrite au niveau cellulaire dans nos gênes. » (extrait, Dc Jean François Prudent).

 

Il peut être étrange de se rappeler que nous descendons des vers... tous les anneaux qui se contractent le long de notre système digestif, entre la bouche et l’anus, en sont pourtant le fruit. Toujours actif... (Est-ce pour cela que l’on peut aller jusqu’à « ramper pour avoir sa nourriture », qu’elle soit alimentaire, affective... ?).

 

de cerveau en cerveaux
Nous pouvons repérer les étapes du vivant dans le développement du cerveau. Ces grandes poussées évolutives ont développés plusieurs étages (poussée verticale) :
- le tronc cérébral (cerveau archaïque, reptilien), le cerveau limbique, le cervelet, la moelle du cerveau, cortex et le néocortex,
sans compter la séparation droite / gauche à partir des derniers étages.

En référence au moment de l’évolution où chaque nouveauté a émergé, en poussant à partir du déjà-là, chaque niveau correspond à un type de fonctions, un type de relations intérieur-extérieur, un type de comportements, etc. Tous ces niveaux nous animent au quotidien.

Le foetus a « une petite queue, des branchies comme les poissons, les doigts palmés comme les canards, trois paires de reins comme les animaux amphibies, ou encore toute une lignée de mamelons, comme certains mammifères... » (Christian FLèche. Mon corps pour me guérir. Ed Le souffle d’or. p28).
À la naissance, passage de l’eau à l’air, l’on pourrait dire que le cerveau est « allumé », il entre en activité au sein du corps désormais séparé. Il va jouer au chef d’orchestre, avec des instruments datant de plusieurs époques.
Il y eut une première réactualisation dans l’eau, une deuxième commence dans l’air, toujours dans le sens de l’évolution. Question motricité, par exemple, le bébé commencera à ramper, marcher à quatre pattes, se mettre sur deux jambes... il réactualise, dans son individualité, le parcours de l’espèce.

Je ne vais pas développer le rôle de tous ces étages, de nombreux ouvrages y font référence et des recherches sont toujours en cours. Par contre, essayer de sentir, en référence aux énergies actuelles qui infusent la terre (grand rectangle mystique, opposition neptune-saturne), le processus actuel d’évolution qui pourrait nous traverser, en traversant également différentes strates de nos cerveaux.

Parce qu’il y a succession dans l’apparition des différentes parties du cerveau, il y a succession dans les priorités. Le premier cerveau, la base, est en relation avec le tronc cérébral. Situé dans le prolongement de la moelle épinière, il est lié à tout ce qui correspond aux fonctions vitales, archaïques, développées par les premières cellules : respirer, manger, éliminer et se reproduire.
« Qu’aura hérité l’homme moderne, de cette première étape de l’évolution sur terre ? Quels événements conflictuels liés à cette mémoire ancestrale pourront-ils le frapper ? Il s’agit des conflits concernant la ... bouchée ! Une bouchée de nourriture, une goulée d’air, un morceau à éliminer. L’idée de bouchée peut être prise au sens propre (« je n’ai rien à manger ») ou figuré : ah ! ça y est cette fois, on me coupe les vivres » (en cas de renvoi, chômage, divorce, étudiant chassé de la maison par ses parents...).» (Ibid. La médecine sens dessus dessous. p 28).

Lorsque ce premier niveau du vital, du survivre est dans un immense stress, le tronc cérébral ainsi sollicité envoie sa réponse : menace de mort. Monopolisant la psyché par cette information, il peut totalement figer l’individu dans une détresse (psychologique mais aussi biologique) telle que l’ensemble des autres fonctions ou ressources du cerveau semblent paralysées. Il n’est pas rare de voir une personne faire la manche dans la rue, qui, après un licenciement, après une « chute dans les terreurs archaïques du tronc cérébral », reste figé à cet endroit là, alors qu’elle avait pu auparavant développer sa vie sur bien d’autres plans.

Cette régression, dans le mode d’être du tronc cérébral réduit le champ des ressources pour s’en sortir : sa réponse n’est ni le langage (symptômes de repli, perte de communication), ni la créativité (perte de possibilité de se projeter dans le futur, d’inventer du nouveau lorsque les anciennes solutions ne marchent plus). Ces dimensions sont rendues possibles aux étages supérieurs (néocortex) mais, lorsque le choc est violent et le stress de pénurie puissant, ces niveaux supérieurs peuvent se retrouver dévitalisés, hors service.
Un peu comme si l’énergie évolutive n’y montait plus, et les solutions pour transformer les choses n’en descendent plus. Nous dégringolons alors au niveau cellulaire, tentant de maintenir le minimum d’échanges vitaux avec le monde extérieur.

 

quand le tronc collectif tremble...
Cette régression au niveau du tronc cérébral peut se faire individuellement, mais aussi collectivement, au sein d’une famille, d’une nation, de la terre...

Et c’est là où je voulais en venir...
Il y a une ambiance actuelle de pénuries, ou de menaces de pénuries, individuelles (chômage, paupérisations), mais aussi mondiales (problème de l’eau qui viendra à manquer, conditions de survie sur terre biologiquement, menacées, etc).
Inconsciemment, en se retrouvant par exemple au chômage, avec une crise d’angoisse liée à sa nourriture, une personne réactive au niveau du tronc cérébral une chaîne de terreurs profondes, archaïques, qui concernent à la fois l’espèce, ses premiers mois de vie (par exemple dépendance au sein / biberon qui vient, ou pas, quand on a faim), et le présent.

Lorsqu’un groupe de personnes, famille, milieu, nation... commence à stresser pour la survie, et à fonctionner dans le registre du tronc cérébral, il s’agit avant tout d’attirer la nourriture, l’oxygène... à soi, de prendre coûte que coûte, d’attraper le morceau...
Cela pour dire que lorsqu’on sent une société régresser petit à petit au niveau du tronc cérébral, l’avenir peut paraître inquiétant. Car les réponses fournies par le tronc cérébral restent dans un cadre très restreint. À son niveau, soit les échanges avec le milieu ambiant sont fluides, le monde extérieur apporte les éléments nutritifs, et le vivant prospère, soit l’environnement extérieur commence à devenir hostile et menaçant, et met en danger la survie.

La manière de vivre le monde qui s’active via le tronc cérébral reste une dépendance aux conditions du monde extérieur, nourricier ou hostile, une approche vie / mort. Là, nous ne sommes plus dans le registre de « se mettre à la place de l’autre » (activé par la mise en usage des strates supérieures du cerveau), dans le registre du partage (qui nécessite recul, vision globale), de l’imaginaire inventif ou de l’esthétique des relations, etc. Nous ne multiplions plus les pains, nous voyons un pain et nous essayons de le prendre et de l’avaler, immédiatement.
Lorsque dans certains films de science-fiction, après une catastrophe mondiale, sont présentées des personnes errantes, à la recherche de nourriture, s’entretuant « comme des sauvages » pour attraper le morceau, cela nous donne un tableau saisissant de ce qu’il se passe lorsque ce premier niveau, le tronc cérébral, redevient dominant.
24° degré Taureau : degré de violence pour survivre.
Sans vouloir faire un tableau dépressif de ce qu’il se passe lorsque nous dégringolons aux premiers étages terrorisants de la survie, il s’agit aussi d’en être conscient. D’abord pour ne pas se laisser attirer, émotionnellement, dans cette énergie, et peut-être pour comprendre comment ça marche dans notre corps, et dans nos mémoires archaïques, pour essayer d’alléger ce lieu d’émotions qui ne sont plus actuelles.

 

quand le ciel collectif vibre...
Donc pourquoi pas, de se demander s’il n’y a pas moyen de passer à un autre niveau, vibratoire, d’alimentation, où n’existe plus la menace de pénurie (se nourrir du prana, comme le font certaines personnes dans le monde). Un passage hors conflit, qui fait peut-être partie des voies d’humanisation possibles.

L’actuel rectangle mystique, oeuvrant depuis l’été 2005, peut avoir en ce lieu archaïque un effet de pacification profonde, grâce justement à l’énergie subtile qui nous traverse et que certains ressentent aussi par la fluidité, les synchronicités, l’ambiance un peu magique qui peut circuler en ce moment. (La magie : l’âme agit).
Réceptionnée consciemment jusqu’au niveau biologique, cette énergie peut aider à générer des flots d’informations guérisseuses, pénétrant jusqu’au niveau du tronc cérébral.
Le verbe crée la réalité. J’ai cherché une phrase qui pourrait informer ce niveau archaïque d’un signal guérisseur. Je vous la propose (en méditation), vous pouvez mettre dans le « Tu » la qualité de présence que vous désirez ressentir en permanence en vous.

j’ai tout ce dont j’ai besoin
et Tu es avec moi (ou Tu es en moi)

 

entrée de Jupiter en scorpion
Le 27 octobre 2005, la planète Jupiter est entrée dans le signe du Scorpion. Elle y restera jusqu’au 25 novembre 2006, un peu plus d’un an.
Elle va certainement amplifier toutes les manifestations scorpion dont nous avons parlé jusque là.

Jupiter était en Balance depuis le 26 septembre 2004, et dans ce signe de relations, d’équilibre, de justice, d’esthétique, de rencontres... avait pu renouveler le plan de la relation à l’Autre, poser des questions de place, de rôles, d’échanges (droits / devoirs, justice), de partage et de territoire (physique et psychique) moi / toi.
L’enjeu était certainement de rendre plus conscient de ce qui se joue dans les relations, de clarifier et de réinventer des modes d’échanges, de s’extraire de fusions inconscientes qui empêchent de s’autonomiser  / de laisser l’autre s’autonomiser également. Enjeu de décolonisation, d’individuation qui pouvait permettre de renouveler ensuite la relation au sein de contrats plus clairs, et plus équilibrés, où chacun y retrouve son compte.
Se séparer, se réunir à un autre niveau. Dans ce signe extraverti, signe d’air, tourné vers l’extérieur, Jupiter pouvait également animer les échanges d’esthétiques, de beauté, de plaisirs et de légèreté.

L’entrée de Jupiter en Scorpion peut produire un changement de dimensions. Entrant dans ce signe d’eau, Jupiter va se mettre au service d’une année d’approfondissements et de puissances.

Cela peut prendre plusieurs directions :
- une dimension intérieure, avec cette aura de profondeurs, d’exploration du plan des causes derrière les effets, et permettre de visiter des zones de l’inconscient qui restaient encore inaccessible.
Jupiter représente le Guide et le Médecin.
Un guide dans l’invisible peut se manifester, de manière réelle (rencontre), mais aussi en passant par l’accentuation de ressentis, d’intuitions, de « certitudes prégnantes » qui viennent d’on ne sait où, mais qui par leur puissance s’imposent comme « vérités ».
Le Médecin entre dans un signe qui parle d’énergies, de mutations énergétiques, de processus de renaissance, de connaissances chamaniques. Là aussi, sur le plan des guérisons et des régénérations psychiques et biologiques, un accès à ce type de ressources peut être amplifié et ressenti de manière très agissante. Les personnes qui travaillent en tant que thérapeutes dans ces champs énergétiques pourront peut-être avoir un accès direct à certaines informations, compétences. Toutes pratiques de méditation, d’entrée en mode vibratoire gagneront certainement en sensations, en prégnance, un peu comme si notre champ de perceptions subtiles s’élargissaient encore.

- une dimension plus extérieure : les planètes maitresses du Scorpion sont Mars et Pluton. Pluton active une énergie de changements, de « morts et renaissances », de destruction / construction que Mars peut investir vers le monde extérieur et notamment vers les transformations sociales. Même si en Scorpion, l’enracinement se fait dans des intuitions intérieures, prend appui sur une force personnelle quasi-mystique, magnétique, la puissance de Mars peut se tourner vers un combat (parfois acharné) dans le monde extérieur. Puissance qui peut devenir redoutable selon le type et la qualité des combats investis. Cela peut également recharger les piles de personnes profondément destructrices, en proie à des sentiments de vengeance et de violence.
Bon, nous verrons. Chez les personnes qui oeuvrent, par leurs activités sociales et collectives, dans une direction de projet de société et projet d’humanité plus conscient, plus juste, moins violent, etc... ce passage de Jupiter en Scorpion peut réveiller une force et une énergie de « combat pour » avec ténacité et courage.
Durant cette année de passage de Jupiter en Scorpion, les projets personnels devront certainement se mesurer à la société, dans ses rigidités et ses potentiels de mutations. Jupiter représente aussi un ordre social dans lequel nous sommes invités à prendre part. Dans cette énergie Scorpion, il s’agira peut-être d’y participer en oeuvrant à certaines réformes et transformations collectives.

- le scorpion a également à voir avec les héritages, l’argent, la puissance financière, le flair en affaires... et la sexualité.
De mi-novembre 05 à fin janvier 2006, Jupiter en scorpion, sera opposé à Mars en Taureau. Nous avions déjà parlé de la dimension matérielle, des questions de corps, de biens et de valeurs, qui étaient en jeu durant cette fin d’année 2005 (LDL11 p5). Jupiter est une planète (la plus grosse du système solaire...) qui expanse l’énergie, qui « enfle » toute ce qu’elle touche. L’on peut y faire un « gros » héritage, une « grosse » affaire, mais aussi des se retrouver face à de « gros » conflits (planètes en opposition). La volonté individuelle (mars) peut se retrouver face à une dimension plus collective (jupiter), une dualité, entêtée, peut s’installer, les deux planètes ayant tendance à échanger dans le bouillonnement, l’éclatement, l’explosion de forces parfois très impulsives (mars).

L’énergie sexuelle peut être sur le grill durant cette période (mi novembre 05 - fin janvier 06). En travaillant une union intérieure, une canalisation de ces forces, il est possible que des poussées de kundalini (énergie scorpion /matière taureau) chauffent la colonne vertébrale et brûlent des blocages (notamment au niveau du 2ème chakra, zone en dessous du nombril). Cela peut participer à des processus de guérison et de régénération très puissants, qui s’accompagne également d’un éveil et de visions nouvelles.
Sans conscience de ce qu’il se passe au fond de la matière des corps, dans cette alchimie énergétique, il est également possible que cette opposition s’exprime en pulsions subites et en agressivités : les blocages intérieurs peuvent chercher à s’exprimer, voire à se déverser, à l’extérieur. Des luttes de domination (mars), de possession (taureau / scorpion), de manipulations peuvent apparaître. Une intensité qui peut certes donner le sentiment de vivre passionnément, mais qui peut aussi provoquer de grandes douleurs.
L’enjeu de cette opposition est certainement qu’il y ait, à un moment donné, une libération d’énergie, un renouvellement dans les expressions de la libido, en soi et avec une autre personne.
Donc, si vous sentez que « ça chauffe »... écoutez le processus à l’oeuvre dans le corps !!! Il s’agit peut-être d’entrer en contact avec l’âme de la matière...

 

le cycle de jupiter
La révolution de Jupiter autour du Soleil dure environ 12 ans.
Jupiter était également dans ce signe du scorpion de :
- 11/11/93 à 10/12/94
- 28/11/1981 à 27/12/1982
- 17/12/1969 à 12/9/1971
- 8/9/1958 à 6/10/1959
- 26/9/1946 à 25/10/1947

Il est possible que certains événements actuels, certaines sensations émotionnelles, voire certaines retrouvailles (personnes, projets, événements...) nous renvoient à ces périodes.
Les personnes nées entre ces dates préparent une fin de cycle / début d’un nouveau cycle, avec ce qu’il faut de bilan lucide (réussites / échecs) pour y voir clair dans le passé, et ce qu’il faut de désir, d’élan et d’adéquation intérieure pour se relancer dans le futur, et dans un nouveau cycle de vie qui va durer 12 ans...

Comme nous l’avions observé pour le passage de Saturne en signe (LDL09 p2,3), il peut être intéressant d’observer la période où Jupiter a commencé à activer la grande roue du zodiaque.
À savoir que Jupiter est une planète d’expansion de l’énergie, appelé autrefois « Le grand bénéfique ». Il aura donc tendance à ouvrir des portes, à apporter confiance, opportunités, participations au monde.
Le 14 février 1999, Jupiter est entré dans le signe du bélier, activant un commencement, peut-être le démarrage d’initiatives, de découvertes, le lancement d’un nouveau cycle de conscience et de réalisations (intérieures et extérieures).

Un événement astronomique particulier s’est réalisé fin mai 2000.
Jupiter et Saturne se sont retrouvés conjoints au 23° taureau. Spatialement, cela signifie un moment dans le ciel où Terre - Jupiter - Saturne étaient alignés sur une même droite.
Les conjonctions Jupiter - Saturne ont toujours été considérés par les astrologues comme des repères quant à l’évolution de l’ensemble de la société, pour les 20 ans à venir (la prochaine conjonction aura lieu en décembre 2020 au 1° verseau).
Conjonction : moment où le principe d’expansion (jupiter) et le principe de contraction (saturne), où l’énergie et la structure s’alignent. Cela imprègne alors une nouvelle inspiration de croissance et de changements, accompagnée d’une tonalité particulière, celle du signe où se fait la conjonction.
Ce 23° Taureau donne l’image d’une « bijouterie riche en pierres précieuses ». « Dans ce tableau deux éléments doivent être distingués : les pierres précieuses d’origine naturelle, souvent volcanique, et les produits finis d’artisans raffinés. Ce symbole s’applique à toute production où interviennent l’adresse et l’art pour embellir et transformer le produit final d’un long et exigeant processus naturel. Ce stade a trait au mécanisme social qui vient certifier notre valeur personnelle.» (Degré Sabian, Dane Rudhyar).

En Taureau, signe de terre, ce cycle d’évolution nous invite sans doute à transformer la conscience (ou l’inconscience) que nous avons de la Terre. Terre que l’activité humaine a rendu de plus en plus malsaine à vivre. Terre-Mère que l’on agresse, que l’on brûle, que l’on pollue... et qui commence à présenter de nombreux symptômes de fatigue. Le sens du degré pourrait inviter à un nouveau partenariat entre nature et culture (embellir et transformer).
Sur un autre plan, personnel, cela pourrait questionner le même processus. Comment un « mécanisme social » pourrait soutenir, le potentiel naturel de chaque individu, l’aider à émerger, s’affiner...

Il est possible, à vérifier dans les parcours personnels, que le printemps 2000, moment de cette conjonction Jupiter / Saturne ait été un moment où un potentiel particulier a pu émerger, une activité surgissant de notre nature profonde. Depuis, il s’agit de continuer à embellir et transformer cet élan, un peu comme l’artisan d’une destinée terrestre... qui trouve petit à petit les outils adéquats, les manières de travailler, d’affiner, d’emmener à maturité. Notre valeur personnelle, en résonance avec le Taureau, s’y élabore dans une réalité tangible, concrète.

Aujourd’hui en Scorpion, dans le 8ème signe du zodiaque, Jupiter aborde la 8ème étape du cycle de 12 ans commencé en 99.
8 : le seul chiffre qui se referme sur lui-même, boucle le haut et le bas, l’énergie d’en haut, l’idée, l’énergie d’en bas, la réalisation, l’énergie d’en haut, l’esprit, l’énergie d’en bas, la matière. L’on peut également y penser l’individu, le projet personnel - le collectif, l’intégration dans un projet de société. Cette année, un enjeu de mariages...

Bonne lunaison :-))
Sandrine Delrieu

les degrés Sabian, par Dane Rudhyar.
Tiré des « Symboles Sabian, le sens des 360 degrés du zodiaque ». Ed Librairie de Médicis. 1985.
Les degrés Sabian sont des images et symboles associés à chaque degré du zodiaque. Ils ont été développés, notamment, par Dane Rudhyar, pour qui chaque degré évoque une étape de l’expérience humaine. En tant qu’astrologues, nous les consultons pour enrichir notre compréhension et intuition des subtilités de la roue du zodiaque.

thème astral de la nouvelle lune : 02 novembre 05, en scorpion, 09°43, 01:26 TU
 

SOLEIL et LUNE en Scorpion, 10°

L’image : Un dîner entre amis réunit de vieux camarades.
Dominante : La dimension supérieure propre aux rapports humains reposant sur un travail ou une expérience partagé.

« Ce degré dépeint le caractère fondamental du lien unissant les individus ayant participé à une activité commune. Le sentiment social de communion (plus tout ce qu’il engendre) naît après l’action réalisée de concert. L’activité est à l’origine de la conscience. L’activité en commun donne naissance à une conscience sociale et à des modèles culturels qui se cristallisent sous forme d’institutions. Une personnalité de groupe apparaît, qui montre des traits caractéristiques et donne naissance à des sentiments et des valeurs collectives. »
« Où qu’on le rencontre, ce symbole évoque l’importance que revêt le fait d’établir ou de renforcer des liens qui nous unissent à ceux avec lesquels on a partagé, où l’on peut partager, des expériences vivantes. L’importance de la CAMARADERIE est soulignée. »


 

thème astral de la pleine lune : 16 novembre 05, en scorpion / taureau 23°46, 00:59 TU
 

SOLEIL en Scorpion, 24°

L’image : Après avoir entendu le « sermon sur la montagne » d’un grand inspiré, la foule s’en retourne chez elle.
Dominante : Le besoin d’incorporer dans sa vie quotidienne des expériences et des enseignements, source d’inspiration.

« Aujourd’hui, on entend beaucoup parler « d’expériences paroxystiques » (Maslow). Le problème auquel on fait face après une telle expérience consiste à savoir assimiler ce que l’on a senti, vu ou entendu, de sorte que notre état d’esprit et notre comportement habituels se transforment. En l’absence de cela, l’expérience est susceptible de se révéler déroutante, voire nocive, au risque peut-être de mettre en péril notre intégrité. »
« Cette quatrième étape, comme de coutume, nous suggère ce que l’on doit faire et comment le faire. il se peut que le « retour chez soi » depuis le sommet de la montagne, ou bien depuis toute « chambre haute » de la conscience, amène à se sentir opprimé par les contingences habituelles de l’existence. Il se peut encore que l’âme, une fois illuminée, garde en elle une inspiration suffisante pour transformer chaque situation de la vie quotidienne. C’est le grand DÉFI À LA TRANSFORMATION. »

LUNE en Taureau, 24°

L’image : Un guerrier peau-rouge, des scalps pendus à sa ceinture, monte fièrement en selle.
Dominante : L’agressivité dont font preuve les instincts de l’homme quand ils cherchent à conquérir leur espace vital.

« Dans la mythologie de l’Amérique du tout début, l’Indien représente le « sauvage », être proche de la nature et régi par des instincts primordiaux. Hélas, le siècle actuel a révélé que, dans des circonstances bien moins impérieuses, l’homme dit civilisé se montrait capable d’une sauvagerie exterminatrice bien plus cruelle. Ce symbole rattaché à une quatrième étape semble insinuer que la violence et l’agressivité sont des composantes essentielles de la nature humaine ; elles jouent dans notre sensibilité et notre identification profonde à une culture spécifique excluant les représentants des autres cultures comme de ennemis potentiels. »
« Ce degré confirme qu’il est important qu’existent certaines différences entre les groupes humains. Nous sommes encore dans la période de « différenciation » (Acte 1) et le besoin de différencier le comportement humain et les valeurs collectives se fait encore sentir fortement. A l’échelle de ses sentiments, l’homme apparemment doit encore croire en la VIOLENCE POUR SURVIVRE. »